Victor Pachon (représentant du CADE, coordination des associations de défense de l’environnement réunissant quelques 40 associations) Poxelu (LEIA : association luttant contre le projet d’une autoroute à l’intérieur du Pays basque) La question des transports recouvre des réalités et des problématiques différentes :
Déplacements quotidiens ou habituels des gens pour leur travail ou loisirs.
Déplacements des gens sur de longues distances pour des motifs professionnels ou touristiques
Déplacements de marchandises (de loin les plus importants)
Le pays Basque laboratoire d’une agriculture plus solidaire ?
Quelles sont les alternatives proposées par l’agriculture paysanne ?
L’agriculture paysanne contre la "globalisation" ?
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Quels sont les ravages réels de la publicité commerciale ? Et pourquoi collaborons-nous avec ce système, à notre insu, et sans douleur apparente excepté l’endettement ? Pourquoi la publicité et le marketing sont-ils si performants ? D’ou vient ce pouvoir qui oblige à acheter des biens souvent inutiles et qui épuisent les ressources de la planète et dégradent l’environnement... Pour en savoir plus, voici un film qui décrypte la mécanique du discours publicitaire qui procède par un savant brouillage des valeurs humaines.
Un mouvement s’étend avec des associations : PAYSAGE DE FRANCE, RESISTANCE ¿ L’ AGRESSION PUBLICITAIRE, CASSEURS DE PUB et LA MEUTE (contre les publicités sexistes) etc...
Cas typique de "crise artificielle", de liquidation programmée, cyniquement organisée par les patrons de l’entreprise, l’exemple de Ruwell soulève de nombreuses questions, la première étant celle des subventions et de leur suivi...
Malgré la particularité du sujet et son ampleur, l’atelier Eurocité a toutefois permis de dégager quelques constats et pistes de base.
Vingt personnes de tout Euskal herria, dont des élus, des professionnels, divers représentants sociaux et syndicaux, ont participé.
Il est à noter que le niveau de connaissance des participants n’était pas homogène. C’est pourquoi, l’atelier a commencé par une présentation rapide du livre blanc qui s’est poursuivie par un tour de table.
Il s’agit, dans cet atelier, de savoir comment les alternatives locales peuvent s’intégrer dans une forme de résistance culturelle globale tout en conservant leurs personnalités pour débattre de cela, sont réunis autour de la table un représentant d’un label musical indépendant (Skunk), le fondateur du festival d’Arrosa (EHZ), un responsable dune association bayonnaise (Mix Arts factory) qui cherche à promouvoir les jeunes créateurs, le directeur de l’Atalante, cinéma d’art et d’essai indépendant et un représentant d’Indy Media Pays Basque...
Dans un monde où tout se vend, où tout s’achète, la notion même de service public fait tache. Les valeurs de gratuité, de service, de lien, d’égalité dont il est porteur semblent anachroniques, issues du rêve d’un pacte social qui date de la Libération. Dans ce paysage libéral soumis aux accords de L’AGCS, les fonctionnaires font figure d’espèce en voie de disparition.
L’objectif de cet atelier était, à travers trois témoignages différents, de présenter la richesse et le dynamisme dont fait preuve le Pays Basque en matière d’expériences que l’on peut qualifier comme relevant de l’économie solidaire.
Invité : Julio (du groupe d’action directe Solidari@s con Itoiz)
L’eau est un élément indispensable à la vie mais a souvent été la source de conflits entre peuples ou territoires. Aujourd’hui elle est devenue un enjeu pour les groupes financiers et économiques qui veulent en faire une marchandise. Le monde se trouve donc face à une alternative : laisser définitivement l’eau devenir une marchandise ou bien préserver sa nature de bien universel de l’humanité, géré suivant les principes d’un développement solidaire et soutenable.